De Montbrison au Puy-en-Velay, nous marcherons sans argent et irons mendier nos repas et hébergements chez l’habitant.
Des temps de prière, de partage et de célébration jalonneront le chemin.
Cette expérience de dépouillement offre des conditions pour des rencontres inattendues, profondes et spirituelles où se partagent souvent blessures et inquiétudes mais aussi les joies qui animent le cœur de celles et ceux qui nous accueillent.
Vivre cette expérience c’est bien souvent passer par le risque du manque, de la fatigue, du combat spirituel, pour gagner en liberté et ainsi vivre une plus grande proximité avec le Seigneur.
C’est une semaine en autonomie et mendicité — il faut pouvoir marcher, porter un sac, et aller mendier.
Le principe est de se fier à l’Esprit : nous demanderons l’hébergement par groupes de 2 ou 3 le soir dans les villages d’arrivée. Pour limiter les risques, nous veillerons autant que possible à former des groupes mixtes sécurisants (2 femmes + 1 homme, ou 3 femmes ; les hommes par groupe de 2 ou avec 2 femmes).
